Tu m'as ouvert ton c½ur
Et même tout confié
Tes rires et tes pleurs
Le poids de tes secrets
A toi j'ai dit je t'aime
Un mot si lourd de sens
J'ai écrit des poèmes
Soleils de l'existence. . .
C'est toi qui t'es serrée
Tremblant contre moi
Moi qui t'ai adoré
Tu es entré en moi. . .
Dans toutes mes pensées
Tu es omniprésent
Et je suis si inquiète
Les fois où tu t'absentes
Car le moindre retard
Véritable calvaire
Devient un cauchemar
Je ne sais plus que faire. . .
Je dois bien l'avouer
Tu as pris une place
Immense dans mon c½ur
Qui jamais n'est de glace
De te perdre j'ai peur
Tu peux me rassurer
Je sais cette terreur
N'a pas lieu d'exister
Car tu nourris pour moi
De nobles sentiments
Et je suis en émoi
Contre ton corps ardent. . .
Etre amoureux complices
Et savoir s'écouter
Et goûter les délices
A deux de triompher. . .
Des soucis quotidiens
Des petits rien du tout
Comme des plus vilains
Et des plus rudes coups. . .
Nous nous tenons la main
Surtout ne pas lâcher
Ainsi les lendemains
Nous les ferons chanter. . .
Vois-tu, c'est ça l'amour
Tellement merveilleux
Et pour durer toujours
On le cultive à deux. . .
Eh oui, c'est ça l'amour
Eh oui, c'est beau l'amour
Nous nous aimons d'amour
Et nous sommes L'amour. . .
Dans mes nuits esseulées
Je me rappelle ton rire
Et j'ai le coeur serré
De l'entendre faiblir
En silence peu à peu...
Comme un bon vin s'évente
Et se finit en eau
Les traces encore brulantes
Des caresses sur ma peau
Disparaissent peu à peu...
La saveur excitante
De tes lèvres passionnées
Comme celle d'un amant
A le goût du passé
Qui se meurt peu à peu....
Ton regard de tendresse
Aux couleurs saturées
Reflète ma tristesse
De n'être à tes côtés
Et s'efface peu à peu
Ma mémoire laisse mourir
Le parfum envoutant
De ton corps qui désire
Cette lutte contre le temps
M'épuise peu à peu
Cette absence est cruelle
Mais grandit mon amour
Pour l'Etoile de mon ciel
Vers laquelle chaque jour
Je m'approche peu à peu...
Pris sur
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